Mercredi 08 Février 2012
   
Taille du Texte

Spéciale 1ères Universités d'été des Jeunes Centristes - Nouveau Centre (08.09.2008)

Ci-dessous, vous pouvez visionner la vidéo du discours de Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes, et celle du reportage de France 3 (avec une interview de Damien) :

VIDEO DAMIEN + VIDEO FRANCE 3

 

Discours de Damien ABAD aux Universités d'été (06.09.2008)

"Ensemble sortons du traditionnel "tout ce qui est à moi est à moi et tout ce qui est à toi est négociable" et faisons plutôt en sorte que "tout ce qui est à moi est aussi à toi et que rien ne se fera sans toi ni moi".
Ensemble, refaisons de la grande politique, faisons le rêve qu’à nouveau le centre puisse revenir sur le devant de la scène. "

Mes chers amis,

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est merci. Merci à vous, Jeunes Centristes, pour votre courage à toute épreuve, votre détermination sans faille et votre professionnalisme exemplaire. Je ne vais pas tous vous citer mais merci à toi, JB, Ronnie, Emmanuel, Laure, Fanny, Elodie, Carline, Jeremy, Rayed, Kamel, Vincent, Thomas, Sébastien, Jessica, Jordan, Anne, Mathieu,…

Parce que, ne vous y trompez pas, ces Universités d'été, ce sont les Jeunes Centristes qui les ont voulues, ce sont encore eux qui les ont organisées et ce sont toujours eux qui se sont mobilisés sans relâche du premier au dernier jour. Ce sont des mois d’efforts intenses, de sacrifice et de travail acharné. Je me souviens, comme si c’était hier du jour où l’on a enfin décidé que nos Universités d'été se dérouleraient dans cette belle ville de La Londe les Maures dont je tiens à saluer le constant soutien de son Maire, M. François de CANSON, ainsi que de l’ensemble de son équipe municipale.

Parce que le résultat est tout aussi exceptionnel que le chemin parcouru a été semé d’embûches, je voulais vous dire merci devant tout le monde et je voulais également vous dire que je suis fier de vous, fier de ce que vous avez fait et fier de l’état d’esprit dont vous êtes animés. Cette Université d'été, c’est la vôtre, elle vous appartient et personne ne pourra prétendre le contraire !
Je tiens également à remercier dans cette aventure l’ensemble des responsables locaux et nationaux du Nouveau Centre, avec une mention spéciale pour notre marraine à tous, je pense bien entendu à toi, à Mireille, parce que, comme on le dit ici, « tu as mouillé la chemise ».

2008-09-06_discoursdedamienauxue

Nous sommes aujourd’hui le seul parti de France où ce sont les jeunes qui sont au cœur des Universités d'été. Et croyez moi, ce n’est pas rien à un moment où la place des jeunes dans les Universités d'été est marginalisée.
Et là, je m’adresse à vous, les journalistes, vous qui avez couvert les autres
Universités d'été, je vous mets au défi de trouver un autre parti politique où la place des jeunes est aussi importante.
Et je vous lance même un deuxième défi : vous dites souvent, à tort ou à raison que les jeunes se désintéressent de la politique, qu’ils ne se passionnent plus pour « la vie de la Cité », souvent trop loin de leurs préoccupations quotidiennes.
Eh bien là, vous avez des jeunes engagés, motivés, impliqués qui ne demandent qu’une chose, c’est pouvoir s’exprimer et faire en sorte que leur expression soit entendue. Et bien, interrogez les, demandez leur leur avis, leur sentiment et vous verrez qu’ils ont des choses intéressantes à vous livrer. Parce que je crois que les
Universités d'été, ce ne sont pas que des discours de rentrée politique, ce ne sont pas qu’une liste de VIP, aussi importante soit-elle, ce sont aussi et avant tout un lieu d’échanges, d’ateliers et de rencontres entre jeunes et élus.
Et nous qui sommes jeunes et centristes, nous avons besoin de vous, les élus : besoin de vous pour nous faire part de votre expérience, de votre expertise, besoin de vous pour être en capacité d’exercer des responsabilités dans l’avenir et besoin de vous pour être mieux armés face aux défis que nous devrons relever demain et après-demain.

Ce choix de la jeunesse, ce choix du dynamisme, ce n’est pas seulement le choix des Jeunes Centristes, c’est le choix du Nouveau Centre tout entier. C’est une politique assumée et voulue que de donner la parole aux jeunes militants et de leur offrir une tribune politique. Ce choix, j’en suis sûr, c’est celui de chacun d’entre vous ici présents qui demandez sans cesse un renouvellement et un rajeunissement de la classe politique.
Parce que c’est le renouvellement des élites et l’accès de nouvelles couches sociales aux fonctions électives qui garantit l’exemplarité de l’action publique.

Oui, en tant que jeunes, nous avons une valeur ajoutée à apporter à la classe politique.
Notre valeur ajoutée, c’est de faire évoluer les mentalités, c’est de faire bouger les clivages et c’est de bousculer les certitudes. C’est vrai par exemple sur de grands sujets de société comme le mariage homosexuel, l’homoparentalité ou encore la fin de vie.

Rappelle-toi, mon cher Hervé, au Congrès de Nîmes, je t’avais demandé d’être l’instigateur de cette cure de jouvence notamment en prenant l’engagement que 30% des candidats présentés par le Nouveau Centre aux prochaines élections européennes et régionales - pas les sénatoriales, je te rassure -, soient des candidats Jeunes Centristes et que la moitié d’entre eux figurent en position éligible. Alors, bon écoute Hervé, comme je suis quelqu’un d’ouvert, je suis prêt à discuter avec toi sur le chiffre mais je te demande de prendre un engagement de principe fort selon lequel il y aura des candidats Jeunes Centristes aux prochaines élections et que ces candidats ne seront pas simplement de simples figurants destinés à compléter les fins de listes. Ce doit être le fruit  d’un choix politique et non le résultat de circonstances hasardeuses.
Mais, comme je sais que tu es un homme de défi, je suis persuadé que tu ne manqueras pas de relever celui-ci et ce, dès aujourd’hui. En tout cas, nous attendons toutes et tous ta réponse avec impatience.

Tu dois, en effet, faire confiance en la jeunesse de notre pays et de notre mouvement car la jeunesse c’est la promesse des commencements, c’est l’âge où l’on croit dur comme fer qu’un rêve peut à lui seul changer le monde.
Nous croyons que la politique, elle est sérieuse, quand elle permet de réaliser ses rêves. La politique qui n’est pas sérieuse, c’est celle qui, au contraire, se contente de gérer, tant bien que mal, le quotidien, c’est celle qui considère que le monde est tel qu’il doit être et non tel qu’il devrait être et c’est celle qui prétend que tout a été fait, tout a été dit. Et bien c’est de cette politique qui ne peut rien parce qu’elle ne veut rien et parce qu’elle n’imagine rien que nous ne voulons pas ou, qu’en tout état de cause, nous ne voulons plus.

Et, pour nous qui sommes centristes, quel est ce rêve que nous devons faire tous ensemble ?
Il est simple : reconstruire le centre avec des ex-UDF, des radicaux et aussi des radicaux de gauche.
Parce qu’au-delà des divisions et des querelles de clochers, le centre est une grande famille politique. Une famille dont les valeurs sont belles et fortes : la solidarité, l’égalité des chances, la liberté, la promotion sociale, la démocratie, le pluralisme et l’idéal européen.
Idées majoritaires en France mais non portées au pouvoir car cette famille est divisée, éclatée, écartelée même parfois.
C’est pourquoi, je crois que c’est en revenant aux sources du centrisme, aux valeurs qui nous rassemblent que l’on pourra un jour dépasser les conflits de personnes pour reconstruire un centre fort et indépendant.
Ainsi, comme le disait notre « sage » Pierre FAUCHON lors de notre table ronde sur « Les Centres en France », nous avons besoin d’un socle intellectuel commun qui repose sur trois piliers : une démocratie pluraliste pour permettre l’expression de toutes les sensibilités et garantir les conditions d’une représentation juste et équilibrée ; une Europe politique forte, capable de parler d’une seule voix sur la scène internationale ; la promotion du progrès social, notamment pour permettre aux jeunes de financer leurs études ou leur formation.
Nous ne nous retrouverons pas sur des stratégies politiques de fond de tiroir, nous nous retrouverons sur un projet commun clairement identifié et identifiable.

Les Jeunes Centristes, je leur ai donné une mission : celle d’être les précurseurs de ce rassemblement, d’en être les avant-gardistes. Parce que si le Nouveau Centre doit être à l’avant-garde de l’action et du mouvement des idées, les Jeunes Centristes doivent être à la pointe de cette avant-garde. Et nous avons déjà commencé à le faire :
- d’abord en organisant un grand séminaire national où les centristes de l’UMP, les jeunes radicaux et les UDF ont participé à nos ateliers et tables rondes ;
- ensuite en constituant une équipe tournée vers les autres, à la recherche de partenariats et d’échanges fructueux avec le monde associatif, les réseaux professionnels et les autres formations politiques ;
- enfin, en lançant l’idée d’un café des centres englobant toutes les sensibilités centristes, du MoDem aux radicaux.
C’est d’ailleurs dans cet état d’esprit que je lance un appel à tous les Jeunes Populaires qui ne se reconnaissent plus dans un mouvement jeune où les querelles de personnes et les stratégies personnelles ont pris le pas sur le débat d’idées, mais aussi à tous les Jeunes Démocrates qui ne se reconnaissent plus dans une alliance contre-nature avec la gauche la plus éclatée et la plus archaïque d’Europe.
Je voudrai leur dire qu’entre « le monde des petits meurtres entre amis » et « le monde des éléphants sans défense », il y a un espace politique à occuper, celui des idées, celui des projets et celui des convictions : c’est ce que l’on appelle le Centre.

Alors ensemble sortons du traditionnel « tout ce qui est à moi est à moi et tout ce qui est à toi est négociable » et faisons plutôt en sorte que « tout ce qui est à moi est aussi à toi et que rien ne se fera sans toi ni moi ».
Ensemble, refaisons de la grande politique, faisons le rêve qu’à nouveau le centre puisse revenir sur le devant de la scène.
Souvenez-vous de Martin Luther KING, ce grand pasteur noir qui a dit un jour à l’Amérique devant le mémorial de LINCOLN à Washington : « Je rêve qu’un jour notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : que tous les hommes sont créés égaux ». Ainsi, c’est ce grand rêve de fraternité et de justice qui a changé l’Amérique. Alors si le rêve a pu changer l’Amérique, pourquoi ne permettrait-il pas aujourd’hui de changer le paysage politique français en faisant du centrisme une force politique à part entière ?

Nous les Jeunes Centristes, nous avons la conviction que le centrisme est une force politique et pas seulement un mouvement d’idées ou une simple sensibilité. Il n’y a de centrisme qu’indépendant et il n’y a de centrisme que structuré.
Etre centriste, c’est refuser la critique systématique, c’est tourner le dos à l’immobilisme et c’est considérer que la responsabilité est un devoir, l’action un principe et le pluralisme une exigence.
Etre centriste, c’est aussi promouvoir la France de toutes les couleurs et de toutes les religions, c’est faire de la France une terre de la diversité : diversité environnementale, politique, culturelle ou sociale. Je veux à cet égard saluer la présence de M. le Ministre marocain de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement de l’espace.

Enfin, à tous les jeunes qui souhaitent s’engager dans la vie politique française, je voudrai leur dire ceci : allez-y, prenez des risques, soyez courageux car le courage, c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense sera réservée à notre effort. Car le Centurion prit Rome car il était le seul à ne pas savoir que Rome était imprenable.

« Si notre République ne sait pas capter, canaliser, absorber les ambitions et les espoirs de la jeunesse, elle périclitera ; mais si elle sait s’y adapter, alors elle n’aura rien à craindre des aventuriers, des démagogues, des extrémistes.
Alors, Jeunes Hommes et jeunes femmes de France, organisez-vous, groupez-vous, pour faire entendre votre voix, participez aux mouvements de jeunesse, animez-les, poussez-les à exercer sur les pouvoirs publics une pression continue, afin de faire triompher les décisions qui dictent le sens de l’intérêt collectif !
Et ce n’est pas tout encore. N’hésitez pas à prendre part à la vie politique, qui sans votre inspiration risquera toujours de retomber dans les vieilles ornières...
Décidez dès aujourd’hui de peser de toutes vos forces sur la destinée nationale, préparez de vos propres mains l’avenir plus heureux et plus juste auquel vous avez droit. Soyez enfin, au sens le plus riche de ce mot, des citoyens ! »
Les trois dernières phrases que je viens de vous dire, c’est ce qu’écrivait, Pierre MENDÈS-FRANCE, il y a plus de 50 ans. Mes chers amis Jeunes Centristes et militants, reprenons ce message, il est la raison d’être de notre engagement et le cœur de notre mission.

Je vous remercie.

 

"Ensemble sortons du traditionnel "tout ce qui est à moi est à moi et tout ce qui est à toi est négociable" et faisons plutôt en sorte que "tout ce qui est à moi est aussi à toi et que rien ne se fera sans toi ni moi".
Ensemble, refaisons de la grande politique, faisons le rêve qu’à nouveau le centre puisse revenir sur le devant de la scène. "

Mes chers amis,

Le premier mot qui me vient à l’esprit, c’est merci. Merci à vous Jeunes Centristes pour votre courage à toute épreuve, votre détermination sans faille et votre professionnalisme exemplaire. Je ne vais pas tous vous citer mais merci à toi, JB, Ronnie, Emmanuel, Laure, Fanny, Elodie, Carline, Jeremy, Rayed, Kamel, Vincent, Thomas, Sébastien, Jessica, Jordan, Anne, Mathieu,…

Parce que, ne vous y trompez pas, ces UE, ce sont les JC qui les ont voulues, ce sont encore eux qui les ont organisé et ce sont toujours eux qui se sont mobilisés sans relâche du premier au dernier jour.
Ce sont des mois d’efforts intenses, de sacrifice et de travail acharné. Je me souviens, comme si c’était hier du jour où l’on a enfin décidé que nos UE se dérouleraient dans cette belle ville de La Londe les Maures dont je tiens à saluer le constant soutien de son Maire, M. François de Canson ainsi que de l’ensemble de son équipe municipale.

Parce que le résultat est tout aussi exceptionnel que le chemin parcouru a été semé d’embûches, je voulais vous dire merci devant tout le monde et je voulais également vous dire que je suis fier de vous, fier de ce que vous avez fait et fier de l’état d’esprit dont vous êtes animés. Cette UE, c’est la vôtre, elle vous appartient et personne ne pourra prétendre le contraire !
Je tiens également à remercier dans cette aventure l’ensemble des responsables locaux et nationaux du Nouveau Centre, avec une mention spéciale pour notre marraine à tous, je pense bien entendu à toi, à Mireille, parce que, comme on le dit ici, "tu as mouillé la chemise".

Nous sommes aujourd’hui le seul parti de France où ce sont les jeunes qui sont au cœur des UE. Et croyez moi, ce n’est pas rien à un moment où la place des jeunes dans les UE est marginalisée.
Et là, je m’adresse à vous, les journalistes, vous qui avez couvert les autres UE, je vous mets au défi de trouver un autre parti politique où la place des jeunes est aussi importante.
Et je vous lance même un deuxième défi : vous dites souvent, à tort ou à raison que les jeunes se désintéressent de la politique, qu’ils ne se passionnent plus pour "la vie de la Cité", souvent trop loin de leurs préoccupations quotidiennes.
Et bien là, vous avez des jeunes engagés, motivés, impliqués qui ne demandent qu’une chose, c’est pouvoir s’exprimer et faire en sorte que leur expression soit entendue. Et bien, interrogez les, demandez leur leur avis, leur sentiment et vous verrez qu’ils ont des choses intéressantes à vous livrer. Parce que je crois que les UE, ce ne sont pas que des discours de rentrée politique, ce ne sont pas qu’une liste de VIP – aussi importante soit-elle, ce sont aussi et avant tout un lieu d’échanges, d’ateliers et de rencontres entre jeunes et élus.
Et nous qui sommes jeunes et centristes, nous avons besoin de vous, les élus : besoin de vous pour nous faire part de votre expérience, de votre expertise, besoin de vous pour être en capacité d’exercer des responsabilités dans l’avenir et besoin de vous pour être mieux armés face aux défis que nous devrons relever demain et après-demain.

Ce choix de la jeunesse, ce choix du dynamisme, ce n’est pas seulement le choix des JC, c’est le choix du Nouveau Centre tout entier. C’est une politique assumée et voulue que de donner la parole aux jeunes militants et de leur offrir une tribune politique. Ce choix, j’en suis sûr, c’est celui de chacun d’entre vous ici présents qui demandez sans cesse un renouvellement et un rajeunissement de la classe politique.
Parce que c’est le renouvellement des élites et l’accès de nouvelles couches sociales aux fonctions électives qui garantit l’exemplarité de l’action publique.

Oui, en tant que jeunes, nous avons une valeur ajoutée à apporter à la classe politique.
Notre valeur ajoutée, c’est de faire évoluer les mentalités, c’est de faire bouger les clivages et c’est de bousculer les certitudes. C’est vrai par exemple sur de grands sujets de société comme le mariage homosexuel, l’homoparentalité ou encore la fin de vie.

Rappelle-toi, mon cher Hervé, au Congrès de Nîmes, je t’avais demandé d’être l’instigateur de cette cure de jouvence notamment en prenant l’engagement que 30% des candidats présentés par le Nouveau Centre aux prochaines élections européennes et régionales – pas les sénatoriales, je te rassure -, soient des candidats Jeunes Centristes et que la moitié d’entre eux figurent en position éligible. Alors, bon écoute Hervé, comme je suis quelqu’un d’ouvert, je suis prêt à discuter avec toi sur le chiffre mais je te demande de prendre un engagement de principe fort selon lequel il y aura des candidats Jeunes Centristes aux prochaines élections et que ces candidats ne seront pas simplement de simples figurants destinés à compléter les fins de listes. Ce doit être le fruit  d’un choix politique et non le résultat de circonstances hasardeuses.
Mais, comme je sais que tu es un homme de défi, je suis persuadé que tu ne manqueras pas de relever celui-ci et ce, dès aujourd’hui. En tout cas, nous attendons toutes et tous ta réponse avec impatience.

Tu dois, en effet, faire confiance en la jeunesse de notre pays et de notre mouvement car la jeunesse c’est la promesse des commencements, c’est l’âge où l’on croit dur comme fer qu’un rêve peut à lui seul changer le monde.
Nous croyons que la politique, elle est sérieuse, quand elle permet de réaliser ses rêves. La politique qui n’est pas sérieuse, c’est celle qui, au contraire, se contente de gérer, tant bien que mal, le quotidien, c’est celle qui considère que le monde est tel qu’il doit être et non tel qu’il devrait être et c’est celle qui prétend que tout a été fait, tout a été dit. Et bien c’est de cette politique qui ne peut rien parce qu’elle ne veut rien et parce qu’elle n’imagine rien que nous ne voulons pas ou, qu’en tout état de cause, nous ne voulons plus.

Et, pour nous qui sommes centristes, quel est ce rêve que nous devons faire tous ensemble ?
Il est simple : reconstruire le centre avec des ex-UDF, des radicaux et aussi des radicaux de gauche.
Parce qu’au-delà des divisions et des querelles de clochers, le centre est une grande famille politique. Une famille dont les valeurs sont belles et fortes : la solidarité, l’égalité des chances, la liberté, la promotion sociale, la démocratie, le pluralisme et l’idéal européen.
Idées majoritaires en France mais non portées au pouvoir car cette famille est divisée, éclatée, écartelée même parfois.
C’est pourquoi, je crois que c’est en revenant aux sources du centrisme, aux valeurs qui nous rassemblent que l’on pourra un jour dépasser les conflits de personnes pour reconstruire un centre fort et indépendant.
Ainsi, comme le disait notre "sage" Pierre Fauchon lors de notre table ronde sur "Les Centres en France", nous avons besoin d’un socle intellectuel commun qui repose sur trois piliers : une démocratie pluraliste pour permettre l’expression de toutes les sensibilités et garantir les conditions d’une représentation juste et équilibrée ; une Europe politique forte, capable de parler d’une seule voix sur la scène internationale ; la promotion du progrès social, notamment pour permettre aux jeunes de financer leurs études ou leur formation.
Nous ne nous retrouverons pas sur des stratégies politiques de fond de tiroir, nous nous retrouverons sur un projet commun clairement identifié et identifiable. 

Les Jeunes Centristes, je leur ai donné une mission : celle d’être les précurseurs de ce rassemblement, d’en être les avant-gardistes. Parce que si le Nouveau Centre doit être à l’avant-garde de l’action et du mouvement des idées, les JC doivent être à la pointe de cette avant-garde. Et nous avons déjà commencé à le faire :
- d’abord en organisant un grand séminaire national où les centristes de l’UMP, les jeunes radicaux et les UDF ont participé à nos ateliers et tables rondes ;
- ensuite en constituant une équipe tournée vers les autres, à la recherche de partenariats et d’échanges fructueux avec le monde associatif, les réseaux professionnels et les autres formations politiques ;
- enfin, en lançant l’idée d’un café des centres englobant toutes les sensibilités centristes, du Modem aux radicaux.
C’est d’ailleurs dans cet état d’esprit que je lance un appel à tous les Jeunes Populaires qui ne se reconnaissent plus dans un mouvement jeune où les querelles de personnes et les stratégies personnelles ont pris le pas sur le débat d’idées, mais aussi à tous les Jeunes Démocrates qui ne se reconnaissent plus dans une alliance contre-nature avec la gauche la plus éclatée et la plus archaïque d’Europe.
Je voudrai leur dire qu’entre "le monde des petits meurtres entre amis" et "le monde des éléphants sans défense", il y a un espace politique à occuper, celui des idées, celui des projets et celui des convictions : c’est ce que l’on appelle le centre.

Alors ensemble sortons du traditionnel "tout ce qui est à moi est à moi et tout ce qui est à toi est négociable" et faisons plutôt en sorte que "tout ce qui est à moi est aussi à toi et que rien ne se fera sans toi ni moi".
Ensemble, refaisons de la grande politique, faisons le rêve qu’à nouveau le centre puisse revenir sur le devant de la scène.
Souvenez-vous de Martin Luther King, ce grand pasteur noir qui a dit un jour à l’Amérique devant le mémorial de Lincoln à Washington : "Je rêve qu’un jour notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : que tous les hommes sont créés égaux." Ainsi, c’est ce grand rêve de fraternité et de justice qui a changé l’Amérique. Alors si le rêve a pu changer l’Amérique, pourquoi ne permettrait-il pas aujourd’hui de changer le paysage politique français en faisant du centrisme une force politique à part entière ?

Nous les Jeunes Centristes, nous avons la conviction que le centrisme est une force politique et pas seulement un mouvement d’idées ou une simple sensibilité. Il n’y a de centrisme qu’indépendant et il n’y a de centrisme que structuré.
Etre centriste, c’est refuser la critique systématique, c’est tourner le dos à l’immobilisme et c’est considérer que la responsabilité est un devoir, l’action un principe et le pluralisme une exigence.
Etre centriste, c’est aussi promouvoir la France de toutes les couleurs et de toutes les religions, c’est faire de la France une terre de la diversité : diversité environnementale, politique, culturelle ou sociale. Je veux à cet égard saluer la présence de M. le Ministre marocain de l’habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement de l’espace.

Enfin, à tous les jeunes qui souhaitent s’engager dans la vie politique française, je voudrai leur dire ceci : allez-y, prenez des risques, soyez courageux car le courage, c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense sera réservée à notre effort. Car le Centurion prit Rome car il était le seul à ne pas savoir que Rome était imprenable.

"Si notre République ne sait pas capter, canaliser, absorber les ambitions et les espoirs de la jeunesse, elle périclitera ; mais si elle sait s’y adapter, alors elle n’aura rien à craindre des aventuriers, des démagogues, des extrémistes.
Alors, Jeunes Hommes et jeunes femmes de France, organisez-vous, groupez-vous, pour faire entendre votre voix, participez aux mouvements de jeunesse, animez-les, poussez-les à exercer sur les pouvoirs publics une pression continue, afin de faire triompher les décisions qui dictent le sens de l’intérêt collectif !
Et ce n’est pas tout encore. N’hésitez pas à prendre part à la vie politique, qui sans votre inspiration risquera toujours de retomber dans les vieilles ornières…
Décidez dès aujourd’hui de peser de toutes vos forces sur la destinée nationale, préparez de vos propres mains l’avenir plus heureux et plus juste auquel vous avez droit. Soyez enfin, au sens le plus riche de ce mot, des citoyens !"
Les trois dernières phrases que je viens de vous dire, c’est ce qu’écrivait, Pierre Mendès France, il y a plus de 50 ans. Mes chers amis Jeunes Centristes et militants, reprenons ce message, il est la raison d’être de notre engagement et le cœur de notre mission.
Je vous remercie.

CONTACTER DAMIEN ABAD

pourmecontacter_anim
Permanence européenne de Damien ABAD
1, rue Alexandre Bérard

01500 AMBÉRIEU-EN-BUGEY

Tél. : 04 74 37 18 23
e-mail : contact@damienabad.eu

.

AU NOUVEAU CENTRE

  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE
  • LE CENTRE

DEVENEZ SUPPORTER !

RECHERCHER SUR LE SITE

MES VIDÉOS