Les Jeunes Centristes demandent à Xavier Darcos d’aller au bout de sa réforme des lycées (21.10.2008)

Les Jeunes Centristes, par la voix de leur président Damien ABAD, apportent tout leur soutien à la réforme des lycées présentée ce matin par le Ministre de l’Éducation nationale, Xavier DARCOS.
En effet, c’est « une réforme intelligente, adaptée aux besoins de demain et aux exigences de réactivité de notre société. Désormais les lycéens pourront changer d’orientation en cours d’année, ce qui permettra d’éviter des situations d’impasse rédhibitoires dans lesquelles certains d’entre nous se trouvent encore enfermés par l’organisation d’un système scolaire », souligne Damien ABAD.
Cette réforme présente quatre avantages :
- En décloisonnant les filières, elle permet de mettre fin à la prééminence de la voie scientifique sur les autres voies.
- En organisant l’enseignement sous forme de modules semestriels, elle facilite les passerelles et les échanges entre les dominantes.
- En allégeant les emplois du temps, elle permet le recentrage sur les matières fondamentales.
- En instaurant un accompagnement éducatif obligatoire de trois heures par semaine, elle refait de l’école un lieu de formation et d’aide à l’orientation.
Mais, pour les Jeunes Centristes, l’achèvement de la réforme passe par la création d’un « bac » nouvelle formule, avec un renforcement du contrôle continu sur le modèle du brevet : « c’est un système plus juste et moins coûteux », défend Damien ABAD. « Le bac ne doit pas être un sujet tabou ».
« Le coût moyen du baccalauréat par candidat en filière générale est de 57,43 euros. Au total, le bac a coûté près de 36 millions d'euros à l'État en 2008.
Nous proposons que les économies réalisées par cette réforme soient redéployées vers les bourses spéciales pour voyages d’études à l’étranger.
Il faut qu’à l’horizon 2012, chaque lycéen puisse avoir effectué un séjour linguistique dans un pays européen. À quelques mois de la campagne européenne, voilà un beau message que l’on pourrait donner à la jeunesse de notre pays », conclut Damien ABAD.
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